La gelée rose

LA

Nous quittons Buenos Aires, pour Puerto Madryn. Station balnéaire prisée des argentins pour ses plages et des touristes pour la Péninsule Valdes et ses orques. On a dit au revoir à Damian, avec un petit pincement au coeur. Marnes-la-Coquette nous poursuit : on est encore en retard et pour peu on ratait le bus ! Finalement nous y sommes et partis pour 20 heures de bus consécutives. On nous sert de somptueux plateaux repas.

En soit pas grand chose de palpitant ; des spaghettis bolognaises, du saucisson, du fromage, et une salade de riz aux légumes. Le soir, pour remplacer les spaghettis, il y aura un croissant au fromage et jambon et une salade de choux et carottes.

Alors pourquoi en parler ? Le dessert ou le bonbon, en est la cause. En dessert on s’attend à avoir un yaourt, un biscuit ou une génoise, mais non : un pot rempli de gelée. Nous regardons intrigués cette gelée. De la panacotta ? Euh pas vraiment d’abord elle est rose presque fluo, transparente et vraiment très gélifiée.

Après avoir joué avec et l’avoir photographiée sous toutes ses coutures, on la goûte. Visiblement les voisins ne partageaient pas notre étonnement puisqu’ils l’ont pour la plupart terminée. Alors, alors ? Bah rien, ça a le goût d’un bonbon, bien chimique ; et c’est un dessert ! Nous ne l’avons pas terminée, ni l’un ni l’autre et boudée lorsqu’on l’a vue sur nos plateaux du soir.

Plus tard dans les supermarchés, on tombera nez à nez avec cette fameuse gelée. Cette fois-ci c’est une poudre, et elle existe dans à peu près tout les parfums de fruits. Nous n’avions pas remarqué ce goût de fruit frais. Au dos du paquet un petite explication d’utilisation. Vous diluez la poudre dans l’eau tiède, puis froide et enfin vous le versez dans le moule de votre choix. Après une petite pause au réfrigérateur, c’est prêt ! Pas d’inquiétude on vous en rapportera !